| Voici donc un projet qui me trotte dans la tête depuis un certain temps. Besoin de nouveau j'imagine. J'ai le goût d'explorer sans contraintes de style, de règles, ou de quoi que ce soit décidé d'avance. J'ai un goût de rythme. J'ai comme encore et toujours le goût de m'amuser.
Je rassemble donc toutes les passions de danse qui ont fait partie de ma vie et découvre le fil conducteur.
Dans la vingtaine j'étais friand, comme beaucoup d'autres à cette époque, des rythmes particuliers à la région des Balkans. Les métriques irrégulières m'ont bien fait frissonner. C'est aussi à cette époque que mon intérêt pour la gigue, québécoise au début irlandaise par la suite, s'est développé.
Dans la trentaine ce fût la danse hongroise. Quel plaisir de maîtriser tous ces mouvements de dissociation qui sont l'essence même des legényès et des verbunk. (Ce sont des danses interprétées par les hommes composées essentiellement de pas puissants et rythmés et de frappés de de bottes avec les mains d'où la ressemblance avec le gumboot.)
Et puis, l'étrange vibration de la musique turque et la puissance de ses tambours m'ont interpelé.
Dénominateur commun?
Rythme, mouvement et vibrations.
Je trouve que la musique africaine et la musique techno sont les plus susceptibles de stimuler notre imaginaire.
Parlant d'imaginaire, si vous faites partie de mes classes, je compte sur vous pour nourrir cet imaginaire de vos passions et de vos expériences.
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